jeudi 15 janvier 2009

Surfin' on Roquette



Ça y est c'est fait, j'ai mis ma vie dans des cartons, tout mis dans une camionnette avec mes amis, et tout ressorti à la Roquette (contrairement à Gaza personne n'a été blessé). J'ai dis adieu à la rue d'Isly et à un bout de vie en donnant les clés à un petit couple tout chou à qui je souhaite plus de chance, et je reconstruis un bout de vie du côté de la Bastille, en attendant la prochaine révolution.

Time for flying rockets
For silver jets
For surfing bombs
Surfing on a Roquette

lundi 22 décembre 2008

Le saviez-vous ?

samedi 20 décembre 2008

People Take Pictures Of Each Other



All You Need is Pop IV in picture review.

mercredi 17 décembre 2008

All You Need is Noël



20h : Tibö rentre du boulot 
21h : Tibö finis de manger et bosse sur son nouveau site "pro" 
1h00 du mat' : Tibö part se coucher parce que demain quand même, il bosse quoi 
1h15 du mat' : Tibö se dit qu'il serait quand même bien qu'il fasse un flyer, même à l'arrache pour la soirée de jeudi donc se relève 
1h45 : Tibö est content, il a effectivement fait son flyer à l'arrache et va se coucher.

6 jours avant la noël, 13 jours avant la nouvel an, et beaucoup avant l'Halloween. C'est fou ça. On se réchauffera avec des chansons intemporelles circa 68 ou des tubes trop temporels 2008 ? La bataille est lancée !

mardi 16 décembre 2008

"All right, remember this people : music videos are back!"


Beyoncé - Single Ladies (Put A Ring On It)

Je suis pas fan de sa musique à la base, mais le réalisateur du clip a tout compris : 3 danseuses pas plus, noir et blanc, une réalisation simple (pas de décor), un jeu d'éclairage qui crée un rythme coordonné à la musique, des changements de plan qui évitent judicieusement de rendre épyleptique aux bons moments... Tous ces effets subtilement gérés qui permettent de se laisser hypnotiser par la chorégraphie des filles. Une simplicité et un style visuel qui serait presque à rapprocher du cinéma expressioniste, c'est fou.

et la simplicité de l'ensemble fait qu'il se retrouve instantanément copié et parodié :

http://www.youtube.com/watch?v=LBC7pilGoPc
http://www.youtube.com/watch?v=eidpOdDX8Qg

dimanche 7 décembre 2008

We Love to Boogie

jeudi 4 décembre 2008

À taaaable-ette-



Jouasse je suis. Depuis plusieurs semaine je suis l'heureux propriétaire d'une tablette graphique Wacom Intuos 3 A5. Oui je frime avec mon jargon de graphouilleur, mais elle m'a coûté un bras donc j'ai le droit :p


mardi 2 décembre 2008

Cover-Me


Deerhunter - Microcastle (2008)

Parce que c'est pas humain de faire une pochette aussi belle et étrange, et parce que "Agoraphobia" est bien lacrymogène dans son genre, qu'avec une centaine d'écoute en moins de 36h Audioscrobbler me dit que c'est ma nouvelle Addiction Musicale, parce que les critiques sont tellement unanimes que vous finirez par en entendre parler. Et parce que c'est beau, surtout.

(l'album est en écoute intégrale, gratuite et légale sur le lien dans l'image)

samedi 15 novembre 2008

Classifying Oldies



Fouilles archéologiques dans dessins de premières années d'école d'art.

Je viens de passer une après-midi à trier de vieux dessins, le traditionnel dilemme (pas si difficile au final) de savoir ceux qui resteront en vie et ceux qui partiront pour la cheminée crématoire. De retrouver certains vraiment mauvais où on se cherche et d'autres pas si moisis, où faut croire que l'on s'est trouvé.

Florilège

jeudi 6 novembre 2008

De l'œil au Nombril

Je suis né les yeux grands ouverts.

Au sens propre, à l'accouchement, tournant la tête dans tous les sens les yeux équarquillés pour observer où j'avais débarqué. C'est mon père qui m'avait fait cette réflexion un jour, pour m'expliquer d'où il en était venu à m'appeler "Watou-Gourou", surnom ridicule et affectueux dérivé de Watou - "Voit tout".

Je remet régulièrement en cause certaines chose dans ma vie, mais reste toujours ce besoin d'observer ce qui m'entoure. Ça m'a poursuivi toute ma vie (regarder, pas le surnom heureusement), de ma décision de passer de seconde technique à générale en tout début d'année scolaire, quand on m'a annoncé que je ne pourrait plus y faire d'Art Plastique (à l'époque j'hésitais entre programmation et dessin) et qu'une angoisse incontrôlable m'a alors pris aux trippes, au travail que j'ai actuellement. De voir à l'artisanat du faire voir.

À vrai dire je ne me sens jamais aussi tranquille et moi-même que quand j'ai mon appareil photo devant la rétine -caché derrière un autre œil en somme. Comme la vieille blague du mec qui te montre son doigt et te demande "tu vois quoi ?" "ben un doigt" "je suis vachement bien caché hein !". Comme ce jeune photographe de guerre au Liban qui témoigne dans Valse Avec Bachir que se cacher derrière son objectif le protégeait de toutes les horreurs qu'il photographiait, comme un filtre ; mais que lorsque son appareil s'est cassé il se senti soudainement vulnérable et en est devenu fou.

Ce qui peu parfois poser problème, à force d'être spectateur on n'est plus acteur de sa vie comme on dit, on la regarde comme un bon (ou pas) film, avec ses moments comiques, romantiques, dramatiques et tout ses hics. Ou d'avoir un regard trop perçant, dérangeant les personnes qu'on observe sans qu'on s'en rende compte, englouti dans la simple observation.