dimanche 7 décembre 2008
jeudi 4 décembre 2008
À taaaable-ette-
mardi 2 décembre 2008
Cover-Me
Deerhunter - Microcastle (2008)
Parce que c'est pas humain de faire une pochette aussi belle et étrange, et parce que "Agoraphobia" est bien lacrymogène dans son genre, qu'avec une centaine d'écoute en moins de 36h Audioscrobbler me dit que c'est ma nouvelle Addiction Musicale, parce que les critiques sont tellement unanimes que vous finirez par en entendre parler. Et parce que c'est beau, surtout.
(l'album est en écoute intégrale, gratuite et légale sur le lien dans l'image)
samedi 15 novembre 2008
Classifying Oldies
Fouilles archéologiques dans dessins de premières années d'école d'art.
Je viens de passer une après-midi à trier de vieux dessins, le traditionnel dilemme (pas si difficile au final) de savoir ceux qui resteront en vie et ceux qui partiront pour la cheminée crématoire. De retrouver certains vraiment mauvais où on se cherche et d'autres pas si moisis, où faut croire que l'on s'est trouvé.
Florilège
jeudi 6 novembre 2008
De l'œil au Nombril
Je suis né les yeux grands ouverts.
Au sens propre, à l'accouchement, tournant la tête dans tous les sens les yeux équarquillés pour observer où j'avais débarqué. C'est mon père qui m'avait fait cette réflexion un jour, pour m'expliquer d'où il en était venu à m'appeler "Watou-Gourou", surnom ridicule et affectueux dérivé de Watou - "Voit tout".
Je remet régulièrement en cause certaines chose dans ma vie, mais reste toujours ce besoin d'observer ce qui m'entoure. Ça m'a poursuivi toute ma vie (regarder, pas le surnom heureusement), de ma décision de passer de seconde technique à générale en tout début d'année scolaire, quand on m'a annoncé que je ne pourrait plus y faire d'Art Plastique (à l'époque j'hésitais entre programmation et dessin) et qu'une angoisse incontrôlable m'a alors pris aux trippes, au travail que j'ai actuellement. De voir à l'artisanat du faire voir.
À vrai dire je ne me sens jamais aussi tranquille et moi-même que quand j'ai mon appareil photo devant la rétine -caché derrière un autre œil en somme. Comme la vieille blague du mec qui te montre son doigt et te demande "tu vois quoi ?" "ben un doigt" "je suis vachement bien caché hein !". Comme ce jeune photographe de guerre au Liban qui témoigne dans Valse Avec Bachir que se cacher derrière son objectif le protégeait de toutes les horreurs qu'il photographiait, comme un filtre ; mais que lorsque son appareil s'est cassé il se senti soudainement vulnérable et en est devenu fou.
Ce qui peu parfois poser problème, à force d'être spectateur on n'est plus acteur de sa vie comme on dit, on la regarde comme un bon (ou pas) film, avec ses moments comiques, romantiques, dramatiques et tout ses hics. Ou d'avoir un regard trop perçant, dérangeant les personnes qu'on observe sans qu'on s'en rende compte, englouti dans la simple observation.
mercredi 5 novembre 2008
dimanche 2 novembre 2008
Ch-ch-ch-ch-Changeeees!
J'ai eu la larme à l'œil comme un con au boulot en regardant le docu-propagande-humaniste de 30 minutes d'Obama.
Il joue sur la corde sensible avec la petite musique et les images d'épinale de l'Amérique mais c'est simple, direct, humain et surtout super bien filmé. Ça vient pas de nul part c'est filmé par Davis Gugghenheim, le réalisateur du "Une Vérité qui Dérange" d'Al Gore avec deux oscars dont le dvd traine toujours sur mon bureau... et que je n'ai toujours pas vu.
Parfaitement monté -presque trop, le monsieur est réalisateur de série télé à l'origine-, découpé avec 3 portraits de catégories sociales différentes et sensibles (la mère de famille blanche qui essaye de joindre les deux bouts, les retraités blacks qui risquent de perdre leur maison, une assistante sociale qui accumule les boulots) et surtout issus de 3 "Swing States", donc pas inintéressé. Et une quasi autobiographie de Barack associé à la présentation de son programme ainsi que des extraits de ses principaux discours dont le lyrisme colle parfaitement à ce docu-propagande humaniste.
lundi 27 octobre 2008
Crash centralisé
Équipé du sandwich déjeunatoire au boulot, je me suis regardé à quelques jours d'intervalle les deux moitié de Death Proof, alias la chiantissime traduction "Boulevard de la Mort" de Tarantino. Et c'est un sacrément bon divertissement, qui dans sa première partie va bien au-delà pour atteindre le "cinéma" le vrai, avec des si, du nez et un mat. Avant de s'essoufler pour la deuxième partie, mais qu'importe.
Deux scènes en sont responsable, dont celle dans la boite youtube ci-dessus. Un lap-dance d'anthologie qui ne se contente pas d'être très bien filmé et accompagné (Down in Mexicaaaali), mais aussi subtilement amené et préparé depuis le début du film par petites touches, et suivi d'une deuxième scène d'anthologie qui lui donne encore une autre dimension. Un crash où la bande-son "Hold Tight" donne le rythme de la succession de plan et son issue. Du sexe à la mort en somme, ou la vie selon Tarantino.
Ce dernier qui prend clairement son pied et plante le décor. Genre c'est moi le patron du film, donc le patron du bar, c'est moi qui choisi l'ambiance et la musique -avec le jukebox-, et quand j'ai envie de mettre en valeur la voiture du méchant, j'ai juste à demander à quelqu'un d'appuyer sur un interrupteur directement dans le film. Le pied !
samedi 25 octobre 2008
Comment recycler une Bronchite aigue

En faire un alphabet, ici la Bronchitica. Après une semaine enfermé chez moi à cracher mes poumons, il fallait bien que ça me serve à quelque chose.
mardi 14 octobre 2008
Supercalifragilisticexpialidocious
- Il est sorti en 1964 en plein Beatlesmania, l'influence des quatre garçons dans le vent sur les chansons du film des Sherman Brothers est latente,
- Il a d'ailleurs été tourné dans les studios Twickenham de Londres en même temps que "A Hard Day's Night" des Beatles,
- "Qui Veut la Peau de Roger Rabbit" lui doit tout (mix prise de vue réelle/animation, humour surréaliste, les pingouins font une apparition),
- Jim Carey -plus grand comique américain des années 90 ?- doit beaucoup à Dick Van Dyke (Bert dans le film) et sa danse avec les pingouins,
- Supercalifragilisticexpialidocious.
But The Owls Are Not What They Seem...

