ENFIN ! J'ai fini, terminé, expédié mes deux jokers, dernières cartes de mon projet "All You Need is Pop". Iggy Pop et Serge Gainsbourg, deux personnages polymorphes et burlesques qui ont traversé les décennies de façon chaotique (non ce n'est pas pompeux).
Maintenant on traduit tout en français, on démarche et on croise les doigts :)
samedi 22 mars 2008
The Fools on the Hill
The Darjeeling Limited
Film avec le burlesque très particulier de Wes Anderson, on aime ou on aime pas, moi j'adore. The Life Aquatic était déjà ma comédie préférée du monde de ma vie (Bowie oblige), et j'appréhendais un peu que The Darjeeling souffre la comparaison... et pas du tout.
Pour sûr c'est le même humour, la même façon de filmer avec ses cadrages parfois volontairement rétros (la scène de l'accident de la rivière) et frontaux, une direction artistique poussée à l'extrême (même la typo dans le film est travaillée, chose quand même assez rare), ainsi que la présence d'Owen Wilson et Bill Murray, avec des rôles et importances certes très différentes...
MAIS l'Inde a sa magie propre, ses paysages et couleurs, ses odeurs qui rendent ce film unique. La personnalité humble, paisible et joyeuse des indiens contraste d'autant plus avec les trois frangins pourris gâtés un peu idiots et terriblement Nouvelle Angleterre (non mais ces bagages). Owen Wilson est loin d'écraser les deux autres par sa présence, malgré ses bandages absurdes. Adrian Brody est incontournable avec ses jambes interminables, ses mouvements de chimpanzés (la scène d'intro en ralenti avec du Kinks, un délice) et sa tête de chien battu très bien mise en valeur. Jason Schwartzman a carrément son court-métrage avec Nathalie Portman avant le film (à la trame reliée à ce dernier), son flegme et ses complication sentimentales tordantes. Et le train, un personnage à part entière !
Enfin, je ne dirais pas que c'est un chef d'œuvre comme There Will Be Blood, mais ce film m'a peut-être plus touché.
jeudi 20 mars 2008
Happy Lovers Type
Encore un site de graphiste qui me fait crever de jalousie, celui de Jonathan Calugi alias Happy Lovers Town. Où il mélange illustrations faites de formes simples à de la typo modulaire avec des couleurs acidulées, le salaud.
samedi 15 mars 2008
Lego is good for you
Le site new-yorkais spécialisé dans les jouets Gizmodo a publié une sélection des 50 meilleures boites de Lego jamais sorties... Attention, teneur en nostalgie en dose létale ; j'y ai retrouvé une
partie de mes vieilles boites, et celles de mes amis fils de riches qui avaient le grand chateau, les enfoirés. M'en fous, moi j'avais la base sous-marine. Na.
mercredi 12 mars 2008
TypeNeu™
J'ai découvert récemment ce site (un blog sur la typographie), et c'est vite devenu un de mes "must-see everyday-in-the-morning with metro newspaper and coffee/tea".
David Bowie - Velvet Golmines (1964-1984)
Première partie (sur deux) d'une compilation faite avec mes petites mains, sur 40 ans de carrière (de 1964, il avait 16 ans, à 2004 et le début de sa "retraite") parmis 36h de musique. Ici la crème de la crème des faces B et inédits du Thin White Duke, de 1964 à 1984.
Tracklisting :
1. Liza Jane (1964)
2. In the Heat of the Morning (1967)
3. London Bye Ta-Ta (1968)
4. Ching-a-Ling (1968)
5. Velvet Goldmine (1971)
6. Amsterdam [brel cover] (1972)
7. All the Young Dudes (1972)
8. John, I'm Only Dancing [sax version] (1973)
9. Dodo (1974)
10. John, I'm Only Dancing -Again- (1975)
11. Some Are (1977)
12. Alabama Song [brecht cover] (1979)
13. Scream Like a Baby [alternate take] (1980)
14. Baal's Hymn (1982)
Durée : 47,8 minutes
http://www.megaupload.com/?d=MJTHLR9C
dimanche 2 mars 2008
Quand le film de l'année sors en février
Je m'attendais à un chef d'œuvre, j'ai vu un chef d'œuvre.
J'avais tellement décortiqué la bande annonce que ça n'a même quasiment pas été une surprise. Kubrick est vivant et s'est essayé au film de Far West, je veux dire de la même façon qu'il a réinventé le film d'horreur avec Shining ou le film de SF avec 2001. Les cadrages comme des tableaux, l'ambiance sonore pesante, la réalisation sobre permettant de mettre en avant les acteurs et l'histoire... Ce qui est sûr est qu'il s'agit d'un film exigeant (comme un paquet de chef d'œuvre).
On a suffisamment parlé de la performance de D.D. Lewis (en rien comparable avec celle de Bardem, malgré le tournage au même endroit), mais on peux souligner celle de Paul Dano, hystérique religieux, et au final empêtré dans ses faiblesses. Et SURTOUT la bande-son de Johnny Greenwood, qui n'a rien à envier en pertinence à de l'Ennio Morricone, et qui s'avère très importante au film ; et ce dès les sirènes sonores des premières images...
mardi 26 février 2008
Quand l'album de l'année sort en janvier
Deux brooklynois sous acides la tête pleine d'elfes et d'indiens, qui font danser Animal Collective et Bowie sur un dancefloor.
